Enigme 107 : BECs & trous noirs précoces

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUsommaire , les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro


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Situation du problème

Un trou noir hyper massif a été découvert à 13 milliards d'années-lumière. Cela pose deux problèmes au modèle standard : a) ce trou noir existait déjà, seulement après 690 millions d'années après le Big-Bang ; b) sa masse énorme – 800 millions de soleils – est inexpliquée dans le scénario classique du modèle standard. En revanche, il vient confirmer le modèle en couches de BECs, caractérisé par sa composante de gravitation constante qui fait office de "moule" pour accélérer la formation des étoiles primordiales.   
    
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 - Sceptique : ce trou noir hyper massif pourrait donc être né encore plus tôt ?

- En effet cette découverte ne fixe pas forcément le début de son existence. 

- Sceptique : comment une telle précocité pour une telle masse, est-elle possible ? 

- Cela montre que la mitose-expansion se traduit par des BEC-fils étant chacun, une matrice à étoile.  On vu dans ce billet n° 66, que la gravitation (comme toutes choses) est duale. Les BEC-étoiles  exercent une (faible) accélération (𝛾B = 10⁻¹º m/s²) qui est constante dans tout le BEC de rayon R. Ainsi – à cette échelle – les nuages d'hydrogène subissent deux types d'accélération : a) la loi classique en 1/r² (𝛾 = 10⁻²¹ m/s²) à l'échelle du BEC ; b) l'accélération constante du BEC (𝛾B = 10⁻¹º m/s²). A cette distance elle est 𝜉 fois plus forte !     

- Sceptique : mais ne devrait-on pas la mesurer sur Terre ? 

- A notre distance du soleil,  l'accélération classique domine largement. 

- Sceptique : comment peut-on loger 𝜉² BEC-étoiles dans un volume encore proche de celui du BEC-fossile ?

- Pour une expansion fixée au temps critique de 160 millions d'années, le rayon du volume correspondant est égal à 800 millions d'années-lumière pour une expansion à la vitesse maximale de 5 c. Ce volume contient 𝜉 BEC-galaxies. Chacune de ces sphères superposées, peut contenir 𝜉 étoiles, chacune espacée de 190 000 fois son rayon ! Cela explique pourquoi on voit déjà des étoiles seulement 100 millions d'années après le Big-Bang et donc juste un peu moins espacées.

- Sceptique : comme la concentration est déjà acquise, il n'y a pas (ou peu) d'effet lié à la conservation du moment cinétique, qui ralentirait l'accrétion ?

- Exact et cela est différent de ce qui se passe actuellement où des nuages d'hydrogène se concentrent en entrainant ainsi une rotation.

- Sceptique : Est-ce à ce stade où le "moule" galaxie s'est déterminé ?

- Oui à ce stade, le volume circonscrit contient déjà 𝜉 BEC-galaxies qui sont en fait des empilements presque superposés de BEC-étoiles. Le tableau montre que le rayon de l'empilement typique de  𝜉 BECs ne diffère guère que le rayon d'un seul BEC. Actuellement, le halo de galaxie typique est à 200 000 années-lumière pour un rayon de BEC de R = 150 000 années-lumière. La différence (50 a.l) est donc le rayon visible de la Galaxie.

- Sceptique : alors comment un trou noir de 800 millions de masses solaire  a pu se former si tôt, soit 690 millions d'années après le BIG BANG ?

- Déjà il faut noter que la vitesse maximale d'expansion est à 5 c.  De ce fait les 690 millions d'années-lumière ne représentent à 5c,  que 138 millions d'années. Une galaxie primordiale typique contenait 𝜉 = 150 milliards d'étoiles étant chacune 330 fois plus massive que le soleil. Cela veut dire que ce trou noir représente seulement 1/600 000 ème de la masse de la galaxie hôte. Il est fort possible que le trou noir se soit formé bien avant alors que l'intervalle moyen entre proto-étoiles, était encore plus faible.

- Sceptique : Quel est le stade où les amas se sont formés ?

- La grande annihilation a laissé 1/𝛼 = 1/137,035999 particules rescapées ! Elle a creusé des trous réguliers sur l'aire 2D du BEC-fossile. Autour de ces trous, se sont formé les amas. Cette régularité s'est largement dispersée depuis. Si on divise 100 millions  par 2 𝛼 on trouve 2,5 fois le rayon R du BEC-fossile (R = 150 000 années-lumière). Cela vient confirmer : a) que la mitose fractale a bien duré le temps élémentaire te de l'électron ; b) que le calibrage des amas a pris forme avant celui des galaxies et étoiles. La répartition fractale de la Bulle-Univers (pas de "l'univers") était calibrée dès 375 000 années-lumière après le Big BANG mais partant du BEC-fossile à 5 c, cela n'a duré que  2 te = 10⁻²¹ secondes ! 

- Sceptique : cela veut-il dire que  durant la phase "mitose fractale" l'expansion est passée de 5 co à 5 c ? N'est-ce pas là une sorte d'inflation ?

- Oui mais elle ne fait que multiplier par 2,5 le rayon du BEC fossile (150 K.a.l), soit 377 000 années-lumière.  

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Contrairement aux croyances du modèle standard, la précocité  constatée, suis la chronologie suivante : 
amas → galaxies → étoiles. 
Cela confirme le modèle OSCAR à expansion en couches de vitesses. Les amas sont nés des trous de l'annihilation primordiale, survenue en 2D . Les galaxies sont déjà empilements très serrés de BEC-étoiles. Une telle proximité explique la probabilité  de fusions multiples et donc la formation de trous noirs géants. La vue naïve d'un tissu d'espace-temps "élastique" de par son expansion, est incompatible avec la constance de la vitesse de la lumière c. Le déchevêtrement des BEC-noirs conserve strictement les intervalles élémentaires de l'espace-temps ! C'est cela et rien d'autre, qui est compatible avec la constance de c.    

             

 

Commentaires

  1. L'annihilation primordiale a créé des trous ET donc les prémices des concentrations (amas de galaxies) . Durant la mitose fractale, le monde 3D des BECs, a transité en entrainant la matière répartie sur l'aire 2D du BEC-fossile. C'est durant cette mitose en déflation de vitesse, que l'annihilation a créé les trous (et les amas). A ce stade, la seule entité "BEC" possible est la galaxie. Chacune contient xi BEC-étoiles très enchevêtrés. Au fur est à mesure de l'expansion (en couches de vitesses) le halo des galaxies est passé de 150 à 200 a.l. ce qui a permis de mieux distinguer les étoiles entre elles. Mais au tout début, l'intervalle moyen était si faible qu'il a favorisé quelques fois, l'issue "fusion en trous noirs géants".

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"