Enigme 115 : la clef des nombres magiques est ici, dévoilée

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUSOMMAIRE , Les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro

.ℒ = Cte ; 𝛼 = f(𝜉). 𝜉, n =1 à 5 :  lP ƛo ƛₑ ƛ₁ Rp RBEC ;
𝜉 = 1,54×10¹¹ ; = mₑ ƛₑ²/ t
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Situation du problème

Le modèle standard constate que les atomes stables ont une de ces 8 configurations d'électrons orbitaux : 2, 8 20, 28, 50, 82, 126, 184. C'est est une des nombreuses énigmes non résolues par le modèle standard. En revanche le modèle Oscar indique que ces nombres se rapportent tous à la configuration du proton, seule particule composite stable. Cette configuration est amenée par la fusion des paires électron-positron (ex-ℬodys) guidée par la mitose du BEC-fossile. Or parmi les 5 premiers nombres de la suite de FIBONACCI, on montre qu'il existe 3 clefs universelles (2, 5, 8). Ces clefs se combinent parfaitement avec la loi KOIDE-MAREAU qui démontre que le proton est constitué de 1840 couches neutres d'unités ou 920 paires électron-positrons. Ces 1840 unités sont divisées en 4 groupes de 460 unités. On montre ici que les 8 nombres magiques orbitaux, sont directement dépendants des couches du noyau. Cela confirme la loi KOIDE-MAREAU !    
             
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- Sceptique : Comment agissent les 5 nombres de Fibonacci sur les nombres magiques ? 

- La mitose fractale du BEC-fossile est gérée par la suite de Fibonacci, comme toutes les mitoses ! Mais seuls les 3 nombres clefs (2, 5, 8) servent de vecteurs entre les nombres entiers propres au proton (1840, 920, 460). 

- Sceptique : le tableau montre le lien avec le nombre 1840. D'où sort-il ?

- La mitose fractale est ordonnée par la saturation liée à l'anisotropie de facteur 𝜉² . Mais par ailleurs, le déclenchement est relatif au taux d'annihilation 𝛼² . Ainsi les 5 étapes d'élargissement d'intervalle par mitose 𝛼² qui s'en suit,  s'ajoute au premier et ainsi on a 5+1 = 6 étapes soit un ratio global de (𝛼²)⁵⁺¹ ! Ce ratio, pour  converger avec 𝜉² appelle forcément une "variable d'ajustement". Cette variable d'ajustement est le regroupement en neutron-protons car : (𝛼²)⁵⁺¹ / 𝜉² = 18365,26 soit le nombre brut et aléatoire, d'élément (électron-positrons) d'un proton.

- Sceptique : comment passe-t-on de 1836,26 à 1840 ?

- Les fusions sont forcément en nombre entiers. D'autres part, on sait que l'unité électron n'est pas nue ! Elle est habillée et elle est donc plus massique qu'un électron nu. Quand l'unité est plus faible son nombre augmente et donc : 1840 > 1836,26. De ce fait, on découvre le taux d'habillage de la partie neutre du proton par : 1840 / 1835,6 = 1,002581. Par ailleurs la loi KOIDE-MAREAU restreinte et la  KOIDE-MAREAU générale montrent clairement des liens précis entre les particules, via leurs expressions en nombres entiers. Cela explique la cause de l'existence du proton et sa stabilité unique (en tant que composite).

- Sceptique : le tableau montre que ce nombre 1840 se décline – via les seuls nombres de Fibonacci (2, 5, 8) en aₒ = 23. Ainsi les 8 nombres magiques découlent directement de aₒ . Mais pourquoi les nombres magiques d'électrons orbitaux d'un atome se comporteraient en fonction des couches confinés dans le noyau ?

- L'origine de la stabilité des atomes "magiques" – via leur électrons orbitaux – vient de la stabilité portée par le nombre clé (1840) du proton. 

- Sceptique : en résumé, le modèle en couches ne concerne pas seulement la partie visible (orbitale) mais également le noyau, le BEC et la Bulle-Univers en expansion. Pourquoi retrouve-t-on le nombre d'Or limité à 5 étapes de la mitose : 8/5 = 1,6 ?

- Le nombre d'Or non limité, tend vers (1+√5)/2 = 1,61803398875 et correspond au ratio entre les deux derniers nombres de la série. C'est donc ici jusqu'au rang 5𝜑ₒ = 8/5 = 1,6. Les chiffres 5 et 2 sont communs à tous les types de mitose ! Il sont donc archi présent dans la nature et le modèle Oscar. Le chiffre 8 est également omniprésent dans les particules, voir les 8 nombres magiques,  la voie octuple de Murray Gell-Mann, etc...).  

Le tableau ci-après donne les 8 nombres magiques : 2, 8, 20, 28, 50, 82, 126, 184, à partir des 3 clés (2, 5, 8) et  des 3 bases du proton : 
- nombre unités :1840  
- nombre de paires : 920 
- pour 4 groupes, nombre par groupe :  460.   
        
        


         

Commentaires

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  2. Jusqu'à présent personne n'avait élucidé la provenance des 8 nombres magiques (2, 8, 20, 28, 50, 82, 126, 184) qui permettent la stabilité des atomes. C'est le nombre des électrons (ou des trous électrons) qui garantit la stabilité des atomes qui les possèdent. Le modèle standard croit naïvement à une constitution "en grappe" des noyaux atomiques. Ses tenants considèrent que le noyau a autant de protons qu'il y a d'électrons en orbites et le reste étant fait de neutrons.

    En réalité, le noyau se constitue en groupes de couches qui régissent la position des positrons célibataires (toujours confinés) dans le noyau. Le reste est fait de paires électron-positrons superposées neutralisant leur charge. On fait semblant d'ignorer que la charge d'un proton est strictement celle d'un positron.

    Quant au 4 groupes, on a montré que le rayon du proton était celui de l'électron corrigé par la loi M.L = Cte ! Le rayon du proton est mesuré comme celui qui correspond à 460 masse de l'électron et est donc 460 fois plus petit que le rayon de Compton ! On a montré également que les 4-1 = 3 intervalles polarisés induisent 3 quarks.

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  3. Pour un dihydrogène de noyau (d = 2 × 1840) on a : d/23 = 2^8 = 256. On rappelle que la mitose était contrainte par deux voies : xi^2 et le facteur d'homothétie (a²)^5 × (a²) = (a²)^6. (a²) étant le facteur d'annihilation, déclencheur de la mitose. L'aspect aléatoire de ces deux nombres ne pouvant converger naturellement, il a fallu une variable brute d'ajustement telle que : xi^2/ (a²)^6 = 1835,26. Les nombres d'unités (électrons ou positrons) devant être entières et paires, l'arrondi s'est fait au niveau des unités de groupes soit (460/2 = 230). Ainsi le nombre brut à cette échelle valait : 1835,26/8 = 229,41 ! Son arrondi était donc naturellement 230. Ainsi 230 × 8 = 1840 prend une valeur universelle pour la partie neutre des neutrons et proton. Et c'est ainsi que les 8 nombres magiques des orbitales des atomes, se rattachent directement à 1840 ! Par ailleurs la loi de KOIDE devient strictement exacte en utilisant les nombres entiers (électron, proton, muon, tauon, pion 0, pion +) https://sciencesetuniverspourtous.blogspot.com/2019/11/enigme-73-une-revision-de-la-loi-koide.html !

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  4. Bonjour Mr Mareau,

    1. Si le proton est la seule particule composite stable, un sceptique pourrait vous demander alors pourquoi dans un atome à plusieurs protons, ces derniers changent-ils leur forme stable pour en trouver une autre?

    2. Corollaire: Si le modèle OSCAR dit vrai sur la physionomie d'un atome complexe (comprendre avec plusieurs neutrons et protons), alors l'individualisation des constituants n'est plus possible, sauf à le casser. Est-ce correct?

    Bon confinement :-)

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  5. Les noyaux des atomes sont des empilages en couches sphériques, de groupes de parties neutres (proton ou neutron) + n positrons célibataires. Les nombres magiques résultent d'un arrangement du noyau qui forme un accord entre les groupes et les positrons célibataires.

    Oui pour la seconde question !

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  6. Je précise : si un atome apparait comme ayant y protons et x neutrons , il a en réalité : 1840 × (y+x) éléments de parties neutres + x paires célibataires + y positrons célibataires. Les nombres non magiques sont ceux dont la somme des "célibataires" ne présentent pas de liens directs avec 1840.
    La clé de la stabilité du proton tient au fait qu'il a 1 positron célibataire pour 4 groupes et donc 3 intervalles polarisés. Ce n'est pas le cas du neutron dont la paire célibataire est neutre. Ces deux éléments contraires se repoussent (Force de Laplace) alors que le positron seul est attiré par le centre.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"